Aide-Mémoire Optimiste

 

L’optimisme, c’est avant tout un mode de pensée, une démarche à mettre en œuvre face aux difficultés, qu’il s’agisse des siennes ou celles des autres.

Sur le terrain, l’état d’esprit optimiste consiste donc à affronter les difficultés, les revers, les tensions, les échecs éventuels, etc. sous l’angle de 4 paris, chacun pouvant être travaillé à partir de quelques questions-clés :

1er pari : Face à toute difficulté, il y a une issue, une SOLUTION quelque part.
- Comment la situation devrait-elle évoluer pour qu’elle me donne le sentiment de s’améliorer, même partiellement ?
- Quelqu’un de mon entourage ou de ma connaissance a-t-il déjà affronté avec succès ce genre de difficulté ? Comment ?
- Qu’est-ce qui devrait changer dans le contexte de cette situation pour la faire évoluer à mon avantage ?

2ème pari : Ce sont mes FORCES qui m’aident à construire les solutions, pas mes faiblesses.
- Dans cette situation, quels sont aujourd’hui mes principaux points forts, mes qualités, les ressources de toutes natures sur lesquelles je peux m’appuyer pour explorer des solutions ?
- Où puis-je trouver de la ressource supplémentaire : de l’information, du soutien, etc.
- Qu’y a-t-il de positif dans la situation actuelle, soit pour moi, soit pour d’autres ?
- Certains de mes points faibles pourraient-ils m’être utiles si l’environnement change ? Comment ?

3ème pari : Mes forces sont d’autant plus puissantes qu’elles s’appliquent sur les bons LEVIERS, c’est-à-dire ceux sur lesquels j’ai une influence.
- Quels sont les points sur lesquels je n’ai aucune marge de manœuvre (afin d’éviter de gaspiller mon énergie sur eux) ?
- Quels sont les points, les domaines sur lesquels j’ai le plus d’influence ?
- Quels sont les choix que je peux faire et qui seraient le plus susceptibles de faire bouger la situation actuelle ?

4ème pari : Mon futur est rempli de POSSIBILITÉS POSITIVES, d’opportunités à venir que je ne perçois peut-être pas encore aujourd’hui.
- Que puis-je apprendre de cette situation qui pourrait m’être utile ?
- Que puis-je faire dans l’immédiat pour tenter de retourner la situation à mon avantage ?
- Qu’est-ce qui devrait changer dans la situation pour qu’elle me redevienne favorable ?

Mais il existe beaucoup d’autres questions permettant de vous « optimiser » en situation difficile. C’est désormais à vous de les trouver… et surtout de les échanger avec les autres !

Philippe Gabilliet

1000 billes

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. C’est peux-être à cause de la quiétude d’être le premier à se lever, ou la joie de ne pas être au travail. En tous cas, les premières heures du samedi sont très agréables.

Il y a quelques semaines, j’étais tranquille, une tasse de café dans une main et le journal du matin dans l’autre. Ce qui avait commencé comme un samedi ordinaire devint une de ces leçons que la vie semble nous offrir de temps en temps.

J’allumai la radio et tombai sur une émission où les auditeurs appellent la station pour discuter. Et là, je tombe sur la voix d’un type âgé, mais plein d’énergie. Il racontait quelque chose au sujet « des mille billes ».
Je fus intrigué et m’arrêtai pour écouter. « Eh bien, Tom, tu sembles être très occupé au travail. Je suis sûr qu’ils te payent bien mais c’est dommage que tu doives demeurer si longtemps loin de ta maison et de ta famille. C’est dur à croire qu’un jeune homme doive travailler soixante heures par semaine pour joindre les deux bouts. Et c’est malheureux que tu manques le récital de ta fille. »

Il poursuivit « Laisse-moi te dire quelque chose, Tom, quelque chose qui m’a aidé à garder une bonne perspective sur mes priorités. » Et c’est alors qu’il commença à expliquer sa théorie des « mille billes ».
« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait mes petits calculs. En moyenne, une personne vit environ soixante-quinze ans. Je sais, certaines personnes vivent plus longtemps et d’autres moins longtemps, mais en moyenne, les gens vivent autour de soixante-quinze ans. »

« Maintenant si je multiplie 75 par 52 pour obtenir le nombre de samedis qu’une personne moyenne a durant toute sa vie, j’arrive à 3 900. Reste avec moi Tom, j’en arrive à la partie importante. »
« Ça m’a pris cinquante-cinq ans de ma vie pour penser à tout cela dans le détail, » poursuivit-il, « et à ce moment-là j’avais vu plus de deux mille huit cents samedis défiler. J’en suis venu alors à penser que si je vivais jusqu’à soixante-quinze ans, il me restait environ seulement 1 000 samedis à vivre et à apprécier. »
« Alors je me rendis dans un magasin de jouets et j’achetai toutes les billes qu’il y avait. J’ai dû faire trois magasins de jouets avant de pouvoir réunir 1000 billes. Je les apportai à la maison et les plaçai dans un grand pot transparent, juste ici devant la fenêtre. Depuis ce temps, chaque samedi, j’enlève une des billes du pot et je la donne à un enfant du quartier. »

« Et je me suis rendu compte qu’en voyant mes billes diminuer, je me concentrais davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de surveiller votre temps sur cette terre s’en aller pour vous aider à établir clairement vos priorités. »
« Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose avant de te quitter et d’emmener ma charmante épouse au restaurant. Ce matin, j’ai enlevé la dernière bille du pot. Je suppose que si je peux aller jusqu’à samedi prochain, alors la vie m’aura fait cadeau d’un peu plus de temps. Et s’il est une chose que nous pouvons tous utiliser, c’est bien ce petit plus de temps. »
« Ça m’a fait plaisir de te parler, Tom. J’espère que tu passeras plus de temps avec ta famille et j’espère avoir le plaisir de te parler à nouveau. »
On aurait pu entendre une épingle tomber sur le sol quand ce type nous a dit au revoir. Et j’imagine qu’il a donné à réfléchir à beaucoup de monde.

Ce matin-là, j’avais prévu de travailler sur mon antenne de toit. Au lieu de cela, je montai l’escalier et réveillai mon épouse avec un baiser.
- Viens-t-en mon amour, je vous emmène, toi et les enfants, déjeuner au restaurant.
- Pourquoi ça ? demanda-t-elle avec un sourire.
- Oh, rien de spécial, c’est juste que ça fait un bon moment qu’on n’a pas passé un samedi ensemble avec les enfants. Hé, pouvons-nous nous arrêter à un magasin de jouets en passant ? Je voudrais acheter quelques billes.

Jeffrey Davis

Conte de l’amour et du temps

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit : “Richesse, peux-tu m’emmener ?”

“Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi.”

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau : “Orgueil, aide moi je t’en prie !”

“Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau.”

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda,“Tristesse, laisse-moi venir avec toi.”

“Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule !”

Le Bonheur passa aussi à côté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit : “Viens Amour, je te prends avec moi.”

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir : “Qui m’a aidé ?”

“C’était le Temps” répondit le Savoir.

“Le Temps ?” s’interrogea l’Amour. “Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ?”

Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : “C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie.”

De patron à leader: astuces pour améliorer le leadership

See on Scoop.itChef d’entreprise et savoir-être

Le dirigeant ou chef de secteur qui ne fait pas preuve de leadership aura de la difficulté à mener l’entreprise et à motiver les employés. Inversement, le leader qui ne connaît pas le travail et les tâches particulières sera …

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Des points de repère simples et efficaces pour développer son leadership.

See on veilletourisme.ca

« Travailler dans la joie et la bonne humeur n’est pas contradictoire … – L’Usine Nouvelle

See on Scoop.itManagement des hommes dans l’entreprise

A lire absolument ! Il devient indiscutable que des salariés heureux, qui travaillent dans la bonne humeur, font gagner l’entreprise en performance économique.

L’Usine Nouvelle
« Travailler dans la joie et la bonne humeur n’est pas contradictoire …

See on www.usinenouvelle.com

Complimenter pour mieux manager – Les Échos

See on Scoop.itManagement des hommes dans l’entreprise

Complimenter pour mieux manager
Les Échos
Seulement voilà, les compliments sonnent parfois faux ou ne produisent pas l’effet escompté.

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Un article qui donne des éléments pragmatiques sur comment complimenter ses collaborateurs, afin de doper leur motivation au travail.

See on lecercle.lesechos.fr

Le bonheur influe positivement sur l’expression de nos gènes !

Une étude qui montre pourquoi notre lien aux autres est essentiel, si l’on veut se sentir bien.

 

See on Scoop.itLe Bonheur

« Selon une étude réalisée par des chercheurs américains de l’Université de Californie et dirigés par Steven Cole, le bien-être agit non seulement sur notre état de santé, mais également sur le fonctionnement de nos gènes.  Mais la grande découverte de cette étude est que les effets sur notre génome produits par notre bien-être dépendent du type de bonheur que nous vivons.  »
See on www.rtflash.fr

Les pensées positives rallongent notre espérance de vie – Marie Claire

See on Scoop.itLe Bonheur

Marie Claire Les pensées positives rallongent notre espérance de vie Marie Claire Une chose est sure, « on peut dorénavant affirmer que de nombreux symptômes et maladies sont affectés par nos pensées, nos émotions et nos comportements », affirmait…

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Soyons optimiste ! C’est bon pour la santé comme le prouve cette étude.

See on www.marieclaire.fr

Le BIB : l’outil de mesure du bien-être

See on Scoop.itLe Bonheur

Agnès Sanchez‘s insight:

En 1972, le roi du Bhoutan a l’idée de préconiser un indice pour mesurer le bonheur de son pays : le Bonheur National Brut. Depuis, cette idée a fait son chemin : l’OCDE mène « l’Initiative Vie meilleure » et le « Bonheur Intérieur Brut » a été créé pour évaluer la qualité de vie des sociétés.

Le « bien-être » d’un pays : comment le définir ?

Cette notion complexe et, a priori, non quantifiable, revêt plusieurs définitions. Pour l’OCDE, il s’agit d’un pays où l’on vit en paix et en sécurité, en liberté et en démocratie, où les droits de l’Homme sont respectés. Un pays qui connaît une bonne qualité de vie, où la recherche, la formation, l’information, la communication et la culture sont partagées par tous. Le bien-être englobe des composantes telles que la prospérité, la santé, le sentiment d’appartenance à une communauté, la qualité de l’environnement…

Le PNB (Produit National Brut) n’était pas un indice suffisant pour mesurer le bien-être social.
À l’occasion du 50e anniversaire de l’OCDE, Danilo Türk, le Président slovène, a déclaré : « nous (les pays développés) devons changer notre façon de travailler, en donnant plus d’importance à la mesure du bien-être des populations qu’à la mesure de la production économique ». Et Angel Gurría, secrétaire général de l’OCDE, d’ajouter : « le Produit National Brut mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut d’être vécue ».

Ainsi, le Bonheur Intérieur Brut permet d’évaluer la qualité de vie d’une nation en se fondant sur des indicateurs importants aux yeux de sa population et de faire des comparaisons au niveau international.
Les indicateurs du BIB

Pour mesurer le Bonheur Intérieur Brut des 34 pays membres de l’OCDE, 11 indicateurs clés sont cités : logement, revenu, travail, communauté, éducation, environnement, gouvernance, santé, bien-être subjectif, sécurité, et conciliation entre travail et vie privée.

Overdose de mots sur Internet : notre cerveau préfère les images – Rue89

See on Scoop.itDécouvrons le fonctionnement de notre cerveau

Overdose de mots sur Internet : notre cerveau préfère les images
Rue89
Maintenant, toute la partie comme quoi le cerveau s’adapte est totalement foireuse : le cerveau d’un humain ne pourra pas s’adapter à gérer plus d’informations visuelles.

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Un petit dessin vaut mieux que de grandes explications !

See on www.rue89.com

Comment les meilleurs leaders inspirent l’action – Didier Hauvette

See on Scoop.itChef d’entreprise et savoir-être

Simon Sanek, chef d’entreprise et auteur de « Start with Why », nous présente dans cette conférence TED une idée intéressante : les plus grands leaders communiquent tous de la même façon, et c’est là leur secret.

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Ah le sens ! Il est une des clés de la motivation, de l’envie d’avancer. Cet article ramène à l’essentiel avec simplicité. Voilà pourquoi je le partage avec vous.

See on didier-hauvette.fr

Qui est le leader préféré des chefs d’entreprise ?

See on Scoop.itChef d’entreprise et savoir-être

Sondage Pwc chef d’entreprises du monde entier. Répondez à ces questions. Et vous, quel leader vous inspire le plus ? Quelles sont les qualités pour bien diriger ? Laissez un commentaire. Merci de partager votre avis avec …

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Un panorama des leaders les plus inspirants. Une étude à découvrir absolument !

See on businessinternational.fr

Avant d’entreprendre : les premières questions – Dynamique-mag.com – Dynamique Entrepreneuriale

See on Scoop.itCréation d’entreprise et savoir-être


Dynamique Entrepreneuriale Avant d’entreprendre : les premières questions – Dynamique-mag.com Dynamique Entrepreneuriale Le métier de chef d’entreprise est compliqué : imprévisibilité de votre situation future, stress, charge de travail excessive,…


Agnès Sanchez‘s insight:

Un article très synthétique qui mérite d’être lu lorsque l’on se pose la question de la création d’entreprise


See on www.dynamique-mag.com

La méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau …

See on Scoop.itDécouvrons le fonctionnement de notre cerveau

Une étude américaine montre que la pratique régulière de la méditation modifie de façon durable le fonctionnement du cerveau.de.

 

Agnès Sanchez‘s insight:

La méditation : une pratique anti-stress ? Et bien, oui, la science le prouve.

Alors, méditons sur cet article …

See on www.journaldelascience.fr

Rire, un outil de management en période de crise

See on Scoop.itManagement des hommes dans l’entreprise

Rire, un outil de management en période de crise. 20 février 2013 Clés du management 1 réaction Article rédigé par Reid Nalliat. Geschäftsfrau zu Hause … Rire, outil de ressources humaines …. Fotolia_30038705_S homme de dos …

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Cet article retient mon attention car il donne de la valeur au rire dans l’entreprise. Contrairement aux idées reçues, le rire n’est pas contre-productif, il stimule la créativité, déstresse, crée du lien dans l’entreprise ou resserre les liens relationnels …

Véritable gymnastique du cerveau, il est bon à tous niveaux.

Alors rions chaque jour.

 

 

See on www.cadresetdirigeants-magazine.com

Remettre l’humain et ses émotions au cœur des organisations – Les Échos

See on Scoop.itManagement des hommes dans l’entreprise

Remettre l’humain et ses émotions au cœur des organisations Les Échos L’ampleur et la rapidité des transformations n’ont malheureusement pas permis de prendre suffisamment en compte leur impact émotionnel sur les hommes et les femmes qui en ont été…

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Pourquoi continuer à opposer performance sociale et performance économique ? Alors qu’indéniablement les 2 vont de paire.

 

See on lecercle.lesechos.fr

Tordre le cou à des « neuro-mythes »

Cet article a vraiment retenu mon attention  car il atténue les fameux clivages : cerveau droit/cerveau gauche et cerveau masculin/cerveau féminin…

Voilà de quoi revisiter nos idées reçues pour les réactualiser.

Je vous laisse découvrir.
Bonne lecture à vous !

See on Scoop.itDécouvrons le fonctionnement de notre cerveau

Manager autrement, au plus près de l’humain et de manière performante : grâce au management humaniste collaboratif. Avec l’aide apportée par les …

See on neuroetmanagement.blogspot.com

L’allégorie de la grenouille

Il était une fois une course de … Grenouilles ! L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens pensaient que les grenouilles n’atteindraient jamais la cime… Et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :   « Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais! ». Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper  et… Les gens continuaient :  »… Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!… »

Les grenouilles s’avouèrent vaincues l’une après l’autre, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister. A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoigna le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve, et découvrit qu’elle était sourde!

MORALITE : N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives, car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur! Rappellez-vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez… C’est pourquoi, soyez toujours … POSITIF ! Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves …

 

 

INTELLIGENCE EMOTIONNELLE ET LEADERSHIP

Une émotion est une réaction physiologique de notre corps à un stimulus de notre environnement. C’est une réaction d’adaptation, d’alerte, de survie et de développement.

Pour Paul Ekman, il y a 4 émotions de base :

- la colère : elle est provoquée par le sentiment que quelque chose d’important pour nous (valeurs, maitrise de son temps …) est remis en cause : il y a donc un dommage.  Derrière cette émotion, le besoin de réparation est insatisfait. Reconnaitre et verbaliser ce besoin permet d’exprimer une demande et de faire retomber la pression.

- la peur : derrière cette émotion, le besoin à satisfaire est le besoin de se mettre en sécurité, par la fuite ou par l’agression pour se défendre. Dire à quelqu’un « n’aies pas peur » est relativement inefficace. la peur est plus sensible aux actes.

- la tristesse : elle relève de 2 besoins : le réconfort ou le retrait.

- la joie : le besoin à satisfaire est le besoin de partage. Une joie qui ne peut se partager génère le plus souvent de la frustration. Il est donc important en entreprise de « célébrer » les évènements joyeux, qu’ils soient professionneles ou non.

Tous les environnements sociaux ne permettent pas une expression trop ouverte des émotions. Cacher une partie de ses émotions, permet de vivre correctement en société. Mais, ne rien dévoiler de ses émotions peut être mal vécu dans une équipe : l’émotion exprime l’engagement envers le groupe, elle est un instrument de la cohésion sociale. L’absence de manifestation de l’émotion ne donne pas d’information au groupe, qui va avoir du mal à se positionner.

L’intelligence émotionnelle regroupe 4 grandes capacités :

- Savoir identifier et nommer ses émotions est la clé de voute de l’intelligence émotionnelle. Elle renvoie à la capacité à comprendre pleinement ses émotions pour orienter ses décisions, ainsi qu’à s’évaluer soi-même avec réalisme tout en gardant confiance en soi.

- Savoir maitriser ses émotions : c’est savoir quoi en faire. Cela signifie être capable de satisfaire le besoin qui se cache derrière chaque émotion afin de défaire les réactions automatiques : réagir autrement qu’avant. C’est aussi la capacité de récupération face à une perturbation émotionnelle.

- Savoir identifier les émotions d’autrui : c’est la base de relations fluides. Elle suppose l’empathie, la capacité à se brancher sur l’autre et à faire silence en soi.

- Savoir entretenir de bonnes relations : savoir gérer ses propres émotions ainsi que celles des autres, pour établir des relations de qualité. Composante essentielle du LEADERSHIP.

L’estime de soi

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros. Il demande au public :  »Qui aimerait avoir ce billet ? »
Les mains commencent à se lever, alors il dit :  »Je vais donner ce billet de 50 Euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :  »Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »
Les mains continuent à se lever.
« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
« Qui veut encore avoir ce billet ? »
Évidemment, les mains continuent de se lever !
« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 50 Euros.

Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez
froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé. Votre valeur ne tient pas à ce que vous avez fait ou pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte. »

OUTIL DE MANAGEMENT AYANT LE MEILLEUR RAPPORT COUT / EFFICACITE

LES SIGNES DE RECONNAISSANCE

Toute relation humaine est un échange de signes de reconnaissance : signe verbal ou non, positif ou négatif, conditionnel ou inconditionnel.

Des signes de reconnaissance négatifs sont préférés à l’absence de signes. Par exemple, un enfant fait des bêtises pour attirer l’attention de ses parents. Il obtient des signes négatifs mais c’est préférable à l’indifférence. Si les parents ne changent pas leurs comportements, l’enfant va reproduire son attitude   »ce n’est qu’en perturbant les autres, qu’on obtient des signes de reconnaissances ». Une fois adulte, au travail, il déploiera des stratégies relationnelles conflictuelles afin d’obtenir des signes de reconnaissance.

L’être humain tend à se conformer, à la longue, aux signes qu’il reçoit, ce qui signifie que le comportement d’un individu est fortement dépendant du regard porté par son entourage. Selon la nature et l’intensité des signes qu’il recevra, il n’aura pas le même comportement ni la même performance.

Il existe 4 types de signes de reconnaissance et seuls les 3 premiers sont à utiliser au quotidien :

  • Positifs et conditionnels (liés à ce que la personne FAIT) : « votre intervention était excellente, vous avez fait du bon travail ». Effet sur la personne : MOTIVANT vis-à-vis de la tâche.
  • Positifs et inconditionnels (liés à ce que la personne EST) : « J’ai beaucoup de plaisir à travailler avec vous ». Effet sur la personne : confiance en soi, renforcement, positif, autonomie.
  • Négatifs et conditionnels : « Votre analyse sur la partie financière du dossier Y est incomplète, voilà ce que je souhaiterais … ». L’effet sur la personne est positif si le signe est précis, concret, basé sur du factuel et donne des repères pour l’action. Si vous émettez ce type de signe, expliquez ce que vous souhaitez à la place.
  • Négatifs et inconditonnels : « Vraiment, on ne peut jamais compter sur vous » « Vous êtes nul ». L’effet sur la personne de ce type de signe est destructeur. Aucun point de repère n’est donné à la personne pour changer. Ces signes négatifs inconditionnels détruisent sûrement  l’estime de soi de la personne et la laissent démunie sur ce qui est attendue d’elle. Ce dernier signe est à proscrire !

Mathilde et la théière

Une jeune femme, dénommée Mathilde reçoit une promotion dans son travail. Très vite, elle s’aperçoit que les commentaires vont bon train, dans l’entreprise :

- « Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne ».

- « Elle a tapé dans l’œil de son directeur ».

- « Avec le peu d’expérience qu’elle a, ça m’étonnerait beaucoup qu’elle mérite vraiment ce poste. » …etc.

Un peu chamboulée, Mathilde rend visite à son père antiquaire, le weekend suivant. Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, puis tous ses doutes après toutes ces attaques sournoises.

- « Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues? » demande le père.
- « Ils connaissent bien le travail, et c’est vrai qu’ils ont  plus d’ancienneté que moi… »
- « Écoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au  marché demain matin vendre cette théière en faïence? Je viens de la récupérer dans une vente aux enchères et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum s’il te plaît. »

- « 90 euros ? Ce n’est pas excessif, comme prix ! »
- « Écoute, compte tenu du prix que je l’ai payée, il me faut au moins cela. Ça te fera un petit exercice de vente. »

Le lendemain Mathilde passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide pour l’achat.
Elle raconte cela à son père, qui lui dit :

- « Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères de la rue Notre-Dame. Mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais ne vends pas la théière, c’est compris ? »

Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400 €, d’autres plus et l’un va même jusqu’à 1 000 € !!!
Mathilde n’en revient pas. Elle raconte cela à son père qui lui demande :

- « Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90 euros ce matin? »
- « Parce que je me suis adressé à une clientèle de personnes qui ne connaissaient pas le « Staffordshire », et ignoraient sa vraie valeur »
- « Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t’ont proposé autant pour la théière? »
- « Parce qu’ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760 et qu’il a une grande valeur. »
- « Bien ! Maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur? Sont-ils des experts ? »
- « Non »
- « Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements des autres. Ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines. »

Ne craignez pas de GRANDIR

Nous ne craignons pas tant notre incompétence que notre incommensurable puissance.
C’est la luminosité de notre âme, et non ses ténèbres, qui nous effraie le plus.
Nous nous demandons : « Pourquoi serais-je, moi, un être brillant, magnifique, talentueux, formidable ? »
En réalité, pourquoi ne le seriez-vous pas ?
Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde.
Il n’y a aucune noblesse à rester médiocre pour rassurer les autres.
La grandeur n’est pas l’apanage de quelques élus ; elle se trouve en chacun de nous.
Lorsque nous laissons notre âme répandre sa lumière, nous permettons inconsciemment aux autres de révéler la leur.
Lorsque nous nous affranchissons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

 

 

Nelson MANDELA Extrait d’un discours prononcé en 1994

Tout dépend de votre état d’esprit

Si vous pensez que vous êtes vaincu, vous l’êtes;

Si vous pensez que vous n’osez pas, c’est le cas;

Si vous voulez gagner mais vous pensez que vous ne pouvez pas,

Il est presque certain que vous ne l’emporterez pas.

Si vous pensez que vous perdrez, vous avez déjà perdu,

Car vous savez très bien que
Le succès commence par la volonté
Et que tout dépend de l’état d’esprit.

Si vous pensez que vous êtes surclassé, vous l’êtes,

Vous devez viser grand pour vous élever.

Vous devez être sûr de vous-même avant de gagner.

Les batailles de la vie ne sont pas toujours gagnées par le plus fort ou le plus rapide,

Mais par celui qui croit qu’il en est capable.

Développez votre culture du sourire

Un état d’esprit qui se travaille …

  • Commencez par vous sourire à vous-même le matin devant votre miroir ! Pas pendant des heures, juste un petit salut cordial et bienveillant …
  • Lorsque vous regardez les gens dans la rue, essayez de voir en eux quelque chose qui vous plaît, que vous trouvez agréable. Il y a toujours quelque chose. Nous avons trop tendance à nous focaliser sur les défauts et pas sur les qualités.
  • Évitez de regarder les informations journalistiques en continu, la lecture des gros titres des journaux suffit amplement à avoir sa dose de misère quotidienne.
  • Fuyez, quand vous le pouvez, la compagnie des gens agressifs ou moroses et sans cesse négatifs, les cotoyer trop longtemps va vous faire vous sentir mal.
  • Avant de commencer à paniquer face à une situation, avant de voir les problèmes que cela peut vous causer, essayez de voir le côté positif de chaque situation, même délicate.
  • Riez à coeur joie le plus souvent possible : écoutez vos humoristes préférés, regardez des comédies, racontez des blagues avec vos amis … le rire est bon pour votre santé, bon pour votre cerveau.
  • Souriez avant de vous endormir. Pour vous y aider, soyez dans la reconnaissance et la gratitude de toutes les choses positives qui ont jalonné votre journée.

Le sourire est à consommer sans modération aucune.

Alors souriez et riez à la vie, elle vous le rendra …