Aide-Mémoire Optimiste

 

L’optimisme, c’est avant tout un mode de pensée, une démarche à mettre en œuvre face aux difficultés, qu’il s’agisse des siennes ou celles des autres.

Sur le terrain, l’état d’esprit optimiste consiste donc à affronter les difficultés, les revers, les tensions, les échecs éventuels, etc. sous l’angle de 4 paris, chacun pouvant être travaillé à partir de quelques questions-clés :

1er pari : Face à toute difficulté, il y a une issue, une SOLUTION quelque part.
- Comment la situation devrait-elle évoluer pour qu’elle me donne le sentiment de s’améliorer, même partiellement ?
- Quelqu’un de mon entourage ou de ma connaissance a-t-il déjà affronté avec succès ce genre de difficulté ? Comment ?
- Qu’est-ce qui devrait changer dans le contexte de cette situation pour la faire évoluer à mon avantage ?

2ème pari : Ce sont mes FORCES qui m’aident à construire les solutions, pas mes faiblesses.
- Dans cette situation, quels sont aujourd’hui mes principaux points forts, mes qualités, les ressources de toutes natures sur lesquelles je peux m’appuyer pour explorer des solutions ?
- Où puis-je trouver de la ressource supplémentaire : de l’information, du soutien, etc.
- Qu’y a-t-il de positif dans la situation actuelle, soit pour moi, soit pour d’autres ?
- Certains de mes points faibles pourraient-ils m’être utiles si l’environnement change ? Comment ?

3ème pari : Mes forces sont d’autant plus puissantes qu’elles s’appliquent sur les bons LEVIERS, c’est-à-dire ceux sur lesquels j’ai une influence.
- Quels sont les points sur lesquels je n’ai aucune marge de manœuvre (afin d’éviter de gaspiller mon énergie sur eux) ?
- Quels sont les points, les domaines sur lesquels j’ai le plus d’influence ?
- Quels sont les choix que je peux faire et qui seraient le plus susceptibles de faire bouger la situation actuelle ?

4ème pari : Mon futur est rempli de POSSIBILITÉS POSITIVES, d’opportunités à venir que je ne perçois peut-être pas encore aujourd’hui.
- Que puis-je apprendre de cette situation qui pourrait m’être utile ?
- Que puis-je faire dans l’immédiat pour tenter de retourner la situation à mon avantage ?
- Qu’est-ce qui devrait changer dans la situation pour qu’elle me redevienne favorable ?

Mais il existe beaucoup d’autres questions permettant de vous « optimiser » en situation difficile. C’est désormais à vous de les trouver… et surtout de les échanger avec les autres !

Philippe Gabilliet

1000 billes

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. C’est peux-être à cause de la quiétude d’être le premier à se lever, ou la joie de ne pas être au travail. En tous cas, les premières heures du samedi sont très agréables.

Il y a quelques semaines, j’étais tranquille, une tasse de café dans une main et le journal du matin dans l’autre. Ce qui avait commencé comme un samedi ordinaire devint une de ces leçons que la vie semble nous offrir de temps en temps.

J’allumai la radio et tombai sur une émission où les auditeurs appellent la station pour discuter. Et là, je tombe sur la voix d’un type âgé, mais plein d’énergie. Il racontait quelque chose au sujet « des mille billes ».
Je fus intrigué et m’arrêtai pour écouter. « Eh bien, Tom, tu sembles être très occupé au travail. Je suis sûr qu’ils te payent bien mais c’est dommage que tu doives demeurer si longtemps loin de ta maison et de ta famille. C’est dur à croire qu’un jeune homme doive travailler soixante heures par semaine pour joindre les deux bouts. Et c’est malheureux que tu manques le récital de ta fille. »

Il poursuivit « Laisse-moi te dire quelque chose, Tom, quelque chose qui m’a aidé à garder une bonne perspective sur mes priorités. » Et c’est alors qu’il commença à expliquer sa théorie des « mille billes ».
« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait mes petits calculs. En moyenne, une personne vit environ soixante-quinze ans. Je sais, certaines personnes vivent plus longtemps et d’autres moins longtemps, mais en moyenne, les gens vivent autour de soixante-quinze ans. »

« Maintenant si je multiplie 75 par 52 pour obtenir le nombre de samedis qu’une personne moyenne a durant toute sa vie, j’arrive à 3 900. Reste avec moi Tom, j’en arrive à la partie importante. »
« Ça m’a pris cinquante-cinq ans de ma vie pour penser à tout cela dans le détail, » poursuivit-il, « et à ce moment-là j’avais vu plus de deux mille huit cents samedis défiler. J’en suis venu alors à penser que si je vivais jusqu’à soixante-quinze ans, il me restait environ seulement 1 000 samedis à vivre et à apprécier. »
« Alors je me rendis dans un magasin de jouets et j’achetai toutes les billes qu’il y avait. J’ai dû faire trois magasins de jouets avant de pouvoir réunir 1000 billes. Je les apportai à la maison et les plaçai dans un grand pot transparent, juste ici devant la fenêtre. Depuis ce temps, chaque samedi, j’enlève une des billes du pot et je la donne à un enfant du quartier. »

« Et je me suis rendu compte qu’en voyant mes billes diminuer, je me concentrais davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de surveiller votre temps sur cette terre s’en aller pour vous aider à établir clairement vos priorités. »
« Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose avant de te quitter et d’emmener ma charmante épouse au restaurant. Ce matin, j’ai enlevé la dernière bille du pot. Je suppose que si je peux aller jusqu’à samedi prochain, alors la vie m’aura fait cadeau d’un peu plus de temps. Et s’il est une chose que nous pouvons tous utiliser, c’est bien ce petit plus de temps. »
« Ça m’a fait plaisir de te parler, Tom. J’espère que tu passeras plus de temps avec ta famille et j’espère avoir le plaisir de te parler à nouveau. »
On aurait pu entendre une épingle tomber sur le sol quand ce type nous a dit au revoir. Et j’imagine qu’il a donné à réfléchir à beaucoup de monde.

Ce matin-là, j’avais prévu de travailler sur mon antenne de toit. Au lieu de cela, je montai l’escalier et réveillai mon épouse avec un baiser.
- Viens-t-en mon amour, je vous emmène, toi et les enfants, déjeuner au restaurant.
- Pourquoi ça ? demanda-t-elle avec un sourire.
- Oh, rien de spécial, c’est juste que ça fait un bon moment qu’on n’a pas passé un samedi ensemble avec les enfants. Hé, pouvons-nous nous arrêter à un magasin de jouets en passant ? Je voudrais acheter quelques billes.

Jeffrey Davis

Conte de l’amour et du temps

Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta. L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau. L’Amour lui dit : “Richesse, peux-tu m’emmener ?”

“Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi.”

L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau : “Orgueil, aide moi je t’en prie !”

“Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau.”

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda,“Tristesse, laisse-moi venir avec toi.”

“Ooh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule !”

Le Bonheur passa aussi à côté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendit même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit : “Viens Amour, je te prends avec moi.”

C’était un vieillard qui avait parlé. L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir : “Qui m’a aidé ?”

“C’était le Temps” répondit le Savoir.

“Le Temps ?” s’interrogea l’Amour. “Mais pourquoi le Temps m’a-t-il aidé ?”

Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : “C’est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie.”

Le bonheur influe positivement sur l’expression de nos gènes !

Une étude qui montre pourquoi notre lien aux autres est essentiel, si l’on veut se sentir bien.

 

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« Selon une étude réalisée par des chercheurs américains de l’Université de Californie et dirigés par Steven Cole, le bien-être agit non seulement sur notre état de santé, mais également sur le fonctionnement de nos gènes.  Mais la grande découverte de cette étude est que les effets sur notre génome produits par notre bien-être dépendent du type de bonheur que nous vivons.  »
See on www.rtflash.fr

Les pensées positives rallongent notre espérance de vie – Marie Claire

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Marie Claire Les pensées positives rallongent notre espérance de vie Marie Claire Une chose est sure, « on peut dorénavant affirmer que de nombreux symptômes et maladies sont affectés par nos pensées, nos émotions et nos comportements », affirmait…

 

Agnès Sanchez‘s insight:

Soyons optimiste ! C’est bon pour la santé comme le prouve cette étude.

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Le BIB : l’outil de mesure du bien-être

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Agnès Sanchez‘s insight:

En 1972, le roi du Bhoutan a l’idée de préconiser un indice pour mesurer le bonheur de son pays : le Bonheur National Brut. Depuis, cette idée a fait son chemin : l’OCDE mène « l’Initiative Vie meilleure » et le « Bonheur Intérieur Brut » a été créé pour évaluer la qualité de vie des sociétés.

Le « bien-être » d’un pays : comment le définir ?

Cette notion complexe et, a priori, non quantifiable, revêt plusieurs définitions. Pour l’OCDE, il s’agit d’un pays où l’on vit en paix et en sécurité, en liberté et en démocratie, où les droits de l’Homme sont respectés. Un pays qui connaît une bonne qualité de vie, où la recherche, la formation, l’information, la communication et la culture sont partagées par tous. Le bien-être englobe des composantes telles que la prospérité, la santé, le sentiment d’appartenance à une communauté, la qualité de l’environnement…

Le PNB (Produit National Brut) n’était pas un indice suffisant pour mesurer le bien-être social.
À l’occasion du 50e anniversaire de l’OCDE, Danilo Türk, le Président slovène, a déclaré : « nous (les pays développés) devons changer notre façon de travailler, en donnant plus d’importance à la mesure du bien-être des populations qu’à la mesure de la production économique ». Et Angel Gurría, secrétaire général de l’OCDE, d’ajouter : « le Produit National Brut mesure tout, sauf ce qui fait que la vie vaut d’être vécue ».

Ainsi, le Bonheur Intérieur Brut permet d’évaluer la qualité de vie d’une nation en se fondant sur des indicateurs importants aux yeux de sa population et de faire des comparaisons au niveau international.
Les indicateurs du BIB

Pour mesurer le Bonheur Intérieur Brut des 34 pays membres de l’OCDE, 11 indicateurs clés sont cités : logement, revenu, travail, communauté, éducation, environnement, gouvernance, santé, bien-être subjectif, sécurité, et conciliation entre travail et vie privée.

L’allégorie de la grenouille

Il était une fois une course de … Grenouilles ! L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens pensaient que les grenouilles n’atteindraient jamais la cime… Et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :   « Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais! ». Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper  et… Les gens continuaient :  »… Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!… »

Les grenouilles s’avouèrent vaincues l’une après l’autre, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister. A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoigna le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve, et découvrit qu’elle était sourde!

MORALITE : N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives, car elles volent les meilleurs espoirs de votre coeur! Rappellez-vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez… C’est pourquoi, soyez toujours … POSITIF ! Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves …

 

 

L’estime de soi

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros. Il demande au public :  »Qui aimerait avoir ce billet ? »
Les mains commencent à se lever, alors il dit :  »Je vais donner ce billet de 50 Euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec. »
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :  »Est-ce que vous voulez toujours ce billet ? »
Les mains continuent à se lever.
« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. »
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
« Qui veut encore avoir ce billet ? »
Évidemment, les mains continuent de se lever !
« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 50 Euros.

Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez
froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé. Votre valeur ne tient pas à ce que vous avez fait ou pas. Vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte. »

Mathilde et la théière

Une jeune femme, dénommée Mathilde reçoit une promotion dans son travail. Très vite, elle s’aperçoit que les commentaires vont bon train, dans l’entreprise :

- « Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne ».

- « Elle a tapé dans l’œil de son directeur ».

- « Avec le peu d’expérience qu’elle a, ça m’étonnerait beaucoup qu’elle mérite vraiment ce poste. » …etc.

Un peu chamboulée, Mathilde rend visite à son père antiquaire, le weekend suivant. Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, puis tous ses doutes après toutes ces attaques sournoises.

- « Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues? » demande le père.
- « Ils connaissent bien le travail, et c’est vrai qu’ils ont  plus d’ancienneté que moi… »
- « Écoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au  marché demain matin vendre cette théière en faïence? Je viens de la récupérer dans une vente aux enchères et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum s’il te plaît. »

- « 90 euros ? Ce n’est pas excessif, comme prix ! »
- « Écoute, compte tenu du prix que je l’ai payée, il me faut au moins cela. Ça te fera un petit exercice de vente. »

Le lendemain Mathilde passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide pour l’achat.
Elle raconte cela à son père, qui lui dit :

- « Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères de la rue Notre-Dame. Mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais ne vends pas la théière, c’est compris ? »

Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400 €, d’autres plus et l’un va même jusqu’à 1 000 € !!!
Mathilde n’en revient pas. Elle raconte cela à son père qui lui demande :

- « Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90 euros ce matin? »
- « Parce que je me suis adressé à une clientèle de personnes qui ne connaissaient pas le « Staffordshire », et ignoraient sa vraie valeur »
- « Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t’ont proposé autant pour la théière? »
- « Parce qu’ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760 et qu’il a une grande valeur. »
- « Bien ! Maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur? Sont-ils des experts ? »
- « Non »
- « Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements des autres. Ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines. »

Ne craignez pas de GRANDIR

Nous ne craignons pas tant notre incompétence que notre incommensurable puissance.
C’est la luminosité de notre âme, et non ses ténèbres, qui nous effraie le plus.
Nous nous demandons : « Pourquoi serais-je, moi, un être brillant, magnifique, talentueux, formidable ? »
En réalité, pourquoi ne le seriez-vous pas ?
Votre manque de grandeur ne sert pas le Monde.
Il n’y a aucune noblesse à rester médiocre pour rassurer les autres.
La grandeur n’est pas l’apanage de quelques élus ; elle se trouve en chacun de nous.
Lorsque nous laissons notre âme répandre sa lumière, nous permettons inconsciemment aux autres de révéler la leur.
Lorsque nous nous affranchissons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.

 

 

Nelson MANDELA Extrait d’un discours prononcé en 1994

Tout dépend de votre état d’esprit

Si vous pensez que vous êtes vaincu, vous l’êtes;

Si vous pensez que vous n’osez pas, c’est le cas;

Si vous voulez gagner mais vous pensez que vous ne pouvez pas,

Il est presque certain que vous ne l’emporterez pas.

Si vous pensez que vous perdrez, vous avez déjà perdu,

Car vous savez très bien que
Le succès commence par la volonté
Et que tout dépend de l’état d’esprit.

Si vous pensez que vous êtes surclassé, vous l’êtes,

Vous devez viser grand pour vous élever.

Vous devez être sûr de vous-même avant de gagner.

Les batailles de la vie ne sont pas toujours gagnées par le plus fort ou le plus rapide,

Mais par celui qui croit qu’il en est capable.

Développez votre culture du sourire

Un état d’esprit qui se travaille …

  • Commencez par vous sourire à vous-même le matin devant votre miroir ! Pas pendant des heures, juste un petit salut cordial et bienveillant …
  • Lorsque vous regardez les gens dans la rue, essayez de voir en eux quelque chose qui vous plaît, que vous trouvez agréable. Il y a toujours quelque chose. Nous avons trop tendance à nous focaliser sur les défauts et pas sur les qualités.
  • Évitez de regarder les informations journalistiques en continu, la lecture des gros titres des journaux suffit amplement à avoir sa dose de misère quotidienne.
  • Fuyez, quand vous le pouvez, la compagnie des gens agressifs ou moroses et sans cesse négatifs, les cotoyer trop longtemps va vous faire vous sentir mal.
  • Avant de commencer à paniquer face à une situation, avant de voir les problèmes que cela peut vous causer, essayez de voir le côté positif de chaque situation, même délicate.
  • Riez à coeur joie le plus souvent possible : écoutez vos humoristes préférés, regardez des comédies, racontez des blagues avec vos amis … le rire est bon pour votre santé, bon pour votre cerveau.
  • Souriez avant de vous endormir. Pour vous y aider, soyez dans la reconnaissance et la gratitude de toutes les choses positives qui ont jalonné votre journée.

Le sourire est à consommer sans modération aucune.

Alors souriez et riez à la vie, elle vous le rendra …